La phobie peut provoquer un handicap social

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La phobie est une peur intense et persistante qui peut éprouver par tous avec des façons diverses et des contextes différents. Mais force est d’admettre que les conséquences de ces phobies, peu importe leur manifestation impactent sur le comportement des individus qui en souffrent. Pour mieux cerner ces impactes, il est indéniable de faire le tour du sujet au préalable.

Une approche par définition

Il existe divers approches possibles pour définir qu’est la phobie. D’emblée, partant d’une définition simple, elle se reflète par une peur intense et excessive ressentie par rapport à un objet, une activité spécifique ou encore une situation. Mais si on s’axe sur un plan plus scientifique, la définition de phobie peut être sur la psychiatrie ou encore la psychanalyse. Par cela, la phobie au sens psychiatrique définie une peur non raisonnée qui s’étale dans le temps relatif à une situation, un être vivant ou encore une situation qui est vrai semblablement ne présente aucun danger. Mais en psychanalyse, la phobie est inhérente à un état de panique qui se traduit par de l’angoisse ou de l’anxiété. Dans chaque domaine, on peut en tirer que la phobie relate une peur, qui peut prendre certaines formes mais dont les sources sont inexistantes étant donné que le danger y relatif est nul ou du moins n’est pas immédiat. C’est dans cette mesure que Freud a évoqué la notion d’hystérie d’angoisse, qui dans tous les cas provoque des gênes et des troubles.

Les différents types de phobie

Sur toutes les phobies disparates caractéristiques à chaque individu, il est possible de catégoriser les phobies. Par cela, il alors plus facile de distinguer les conséquences de ces dernières. Par cela, on distingue les phobies spécifiques, celles qui sont sociales et enfin l’agoraphobie. Les définitions générales portent sur les phobies spécifiques, c’est-à-dire la peur intense et excessive par rapport un objet, un animal ou encore une situation donnée ou même un environnement spécifique. Par la suite, la phobie sociale est relative à la peur des autres ou par rapport à toute relation par rapport à autrui. Ainsi, les phobies sociales comprennent par exemple l’haptophobie, peur du contact physique et la blemmophobie ou la peur des regards des autres. Et pour finir, l’agoraphobie est la peur de la situation hors contrôle et qui est sans échappatoire.

Les conséquences de ces phobies

Les phobies sont sentiments qui ne causent que des effets négatifs étant donné le caractère démesuré et irraisonné de la peur. En effet, la réaction de peur suscite des actions à prendre face à un danger. Etant prolongé sur le temps, cela crée une peur qui contamine la vie au quotidien. Avec un inconfort ayant perdurée depuis des mois voire même des années, crée de la souffrance sur son entourage et pour le phobique lui-même. Par ricochet, cela entraîne l’affectation du comportement social par ces phobies. Ainsi, l’individu présente isolement social et un repli sur soi. Ces deux faits, se manifestant par des rejets et incompréhensions, par de la marginalisation et par la honte même, assemblés amènent à le handicap social qui s’instaure peu à peu sur le quotidien de l’individu phobique. En effet, le refus d’être confronté à une situation provoquant sa phobie, la personne atteinte use de tous moyens pour ne pas s’y retrouver. C’est pour cela que la phobie sociale est la plus susceptible de provoquer un isolement et où le handicap social est plus ressenti. Des pathologies sont alors en émergence amenant des dépendances aux médicaments ou aux drogues ainsi que le développement du manque de confiance de soi et de la surestimation des autres.

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