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L’oneirophrénie : une autre forme de trouble mental

par | 3 Fév 2020 | 0 commentaires

L’oneirophrénie désigne un état hallucinatoire qui trouve son origine dans de nombreux facteurs comme le manque total de sommeil, la prise de drogues ou encore la privation sensorielle. Elle présente des caractéristiques semblables à la schizophrénie, à savoir un manque de conscience, voire même un état de confusion. Retrouvez les informations sur cette pathologie dans cet article.  

L’oneirophrénie : ce qu’il faut retenir sur ce trouble mental

Une personne qui souffre d’oneirophrénie est généralement sujette à une perte de la réalité. Autrement dit, elle n’est plus en mesure de distinguer le réel de ce qui ne l’est pas. Elle est également victime d’hallucinations et souvent d’illusions.

Par définition, l’hallucination est une perception sensorielle qui se traduit par le fait d’apercevoir des objets physiquement absents (hallucinations visuelles) ou encore par le fait d’entendre sans arrêt des voix dans la tête (hallucinations auditives). Le sujet atteint d’oneirophrénie se trouve dans un état second d’hallucination et de confusion qui peut constituer une menace réelle autant pour lui-même que pour son entourage.

Dans la majorité des cas, ce trouble mental s’apparente à ce que peuvent ressentir les sujets souffrant de  schizophrénie. La schizophrénie est une maladie mentale qui altère les capacités sensorielles et le fonctionnement de la pensée. Les schizophrènes en crise sont déconnectés de la réalité, ils présentent des symptômes aigus (hallucinations, délires). Vous l’aurez compris, l’oneirophrénie et la schizophrénie ont des points communs, cependant les symptômes dissociatifs typiques à la schizophrénie ne se retrouvent pas dans cette pathologie.

Les causes de l’oneirophrénie

Comme relaté précédemment, l’oneirophrénie est un trouble causé par des facteurs comme l’agrypnie prolongée, la privation sensorielle ou des prises de drogues. L’agrypnie est le fait de manquer totalement de sommeil, de manière prolongée. Ce signe peut se révéler être le symptôme d’une pathologie sous-jacente. L’historique de la maladie doit être effectué scrupuleusement par un spécialiste, afin de pouvoir poser le diagnostic final. 

Pour ce qui est de la privation sensorielle, elle se traduit par la réduction de diverses perceptions. 

Enfin, la prise de drogues, notamment d’ibogaïne agit sur plusieurs récepteurs nerveux en même temps. À une dose élevée, elle génère de l’anxiété, des nausées et même des vomissements.

Ceci étant, il faut savoir que le terme oneirophrénie en tant qu’entité à part n’est plus actuellement utilisé, et ce, malgré le fait qu’il figure encore dans la plupart des manuels de psychiatrie tels que le DSM-IV ou la classification internationale des maladies (CIM). 

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