Questions et réponses

Questions fréquentes

Les questions qui reviennent le plus souvent avant un premier rendez-vous. Si la vôtre n’y est pas, le formulaire de contact est là pour ça.

Format
En visioconsultation uniquement
Public
Adolescents et adultes, depuis Paris, la province ou l’étranger

Repères

En bref

Le format
Les consultations ont lieu exclusivement en visioconsultation.
Le rythme
Le rythme se fixe avec vous.
Le premier rendez-vous
Il sert à voir ce qui vous amène et si ce cadre vous convient. Vous n’êtes engagé à rien pour la suite.

Rendez-vous

Avant le premier rendez-vous

Comment prendre rendez-vous ?

En ligne sur Doctolib, où les créneaux disponibles s’affichent en temps réel, ou au 07 52 07 07 07. Si vous préférez écrire avant d’appeler, passez par le formulaire de contact.

Rodolphe Oppenheimer prend-il de nouveaux patients ?

Oui. Le premier rendez-vous se prend comme les suivants, sur Doctolib ou au 07 52 07 07 07. Il faut compter en général une semaine environ, et les créneaux libres sont visibles en temps réel sur Doctolib.

Combien coûte une consultation avec Rodolphe Oppenheimer ?

65 € la consultation individuelle en vidéo. Le tarif est le même pour la première séance et pour les suivantes.

Comment se déroule la première séance ?

Rodolphe Oppenheimer ne distingue pas la première consultation des séances suivantes : une séance reste une séance. Chaque rencontre permet de comprendre la demande, de préciser les objectifs et d’identifier les éventuelles difficultés susceptibles de freiner le travail thérapeutique.

Dans sa pratique, il privilégie la qualité du travail accompli et les résultats obtenus plutôt que la durée de la séance.

Une psychothérapie est avant tout une rencontre et un échange entre deux personnes. La qualité de la relation thérapeutique est essentielle pour permettre un travail constructif, adapté et orienté vers des résultats concrets.

Faut-il savoir ce qu’on a avant d’appeler ?

Non. Beaucoup de gens appellent sans savoir quel mot mettre sur ce qu’ils vivent, une fatigue qui dure ou quelque chose qui ne bouge plus depuis des mois. C’est au premier rendez-vous qu’on essaie de le formuler.

À qui s’adressent les consultations ?

Aux adolescents et aux adultes. Le plus souvent pour de l’anxiété, des attaques de panique, des phobies, un épuisement, des difficultés relationnelles, une rupture ou un deuil.

Reçoit-il les adolescents et les jeunes adultes ?

Oui, les consultations s’adressent aux adolescents comme aux adultes, jeunes adultes compris. Tout se passe en visioconsultation : pas de trajet, et le suivi peut continuer pendant des études dans une autre ville ou un séjour à l’étranger.

Accompagne-t-il le stress, les addictions ou la dépression ?

Oui, ce sont des motifs fréquents. Avec le stress et l’anxiété, on cherche à comprendre ce qui entretient l’inquiétude et ce que vous évitez à cause d’elle. Avec une addiction ou une compulsion, on repère les déclencheurs et la place que le comportement a prise. Dans un état dépressif, il s’agit d’abord de mettre des mots sur ce qui se passe et de retrouver un peu d’élan.

Rodolphe Oppenheimer n’est pas médecin et ne prescrit pas de traitement. Si un avis médical paraît utile, il vous renverra vers votre médecin traitant ou vers un psychiatre.

À quel rythme ont lieu les séances ?

Ça se décide avec vous, selon ce qui vous amène et selon la manière dont le travail avance. En pratique, un suivi trop espacé au début a du mal à prendre, parce que chaque séance repart un peu de zéro.

Et si ce n’est pas le bon interlocuteur ?

Il vous le dira et vous orientera. Certaines situations demandent d’abord un avis médical, d’autres un suivi que la téléconsultation ne permet pas. Un premier rendez-vous ne vous engage pas à continuer.

À distance

La téléconsultation

Les consultations ont-elles lieu en cabinet ou à distance ?

À distance, exclusivement. Rodolphe Oppenheimer reçoit uniquement en visioconsultation, sans cabinet physique.

Par téléphone ou en visioconsultation ?

Les séances avec Rodolphe Oppenheimer se déroulent exclusivement en visioconsultation. Vous pouvez téléphoner pour poser une question pratique ou prendre rendez-vous. La réservation en ligne se fait sur Doctolib.

Peut-on consulter depuis la province ou depuis l’étranger ?

Oui, tant que le décalage horaire laisse la place à un rendez-vous régulier. Des pages détaillent le cadre pour les personnes qui vivent en Suisse, en Belgique ou au Canada.

De quoi a-t-on besoin pour une séance à distance ?

Une pièce où personne ne va entrer, et une ligne correcte. Évitez la voiture et le bureau partagé, on n’y parle jamais vraiment.

Une séance à distance vaut-elle une séance en cabinet ?

Même régularité, mêmes obligations de confidentialité. La différence tient au décor. Vous devez fabriquer vous-même le calme que la salle d’attente installait toute seule.

Le format ne convient pas à tout le monde, et le premier échange sert aussi à le vérifier.

La confidentialité est-elle la même à distance ?

Oui, les obligations du praticien ne dépendent pas du canal. De votre côté, ça tient surtout au lieu depuis lequel vous appelez, et au fait de ne pas enregistrer la séance.

Un psy en ligne, est-ce autre chose qu’une application de bien-être ?

Oui. Une application propose des contenus tout faits, méditations ou exercices, sans suivi ni diagnostic. Une téléconsultation reste une consultation, avec un praticien formé qui vous connaît et adapte le travail de séance en séance. Les deux ne rendent pas le même service.

Comment vérifier le sérieux d’un psy en ligne ?

Consultez sa présentation, ses formations et son cadre de pratique. Le profil Doctolib et la page de présentation de Rodolphe Oppenheimer donnent des repères sur son parcours et les consultations proposées. Vous pouvez poser une question pratique avant de prendre rendez-vous.

Peut-on traiter une phobie à distance ?

Oui. Les protocoles d’exposition progressive se mènent aussi en visioconsultation, et travailler depuis chez soi permet parfois de s’exposer directement aux situations du quotidien, transports ou domicile. La réalité virtuelle complète l’éventail quand c’est pertinent.

Méthodes

Psychothérapie, psychanalyse, TCC

Quelle est la différence entre les trois ?

« Psychothérapie » est le mot le plus large. Il couvre tout travail de parole mené dans un cadre régulier.

La psychanalyse s’intéresse à l’histoire personnelle et à ce qui se rejoue sans qu’on le voie venir. Le travail est moins directif et s’installe dans la durée.

Les TCC s’intéressent aux liens entre les pensées, les émotions et les comportements, ainsi qu’aux processus qui entretiennent les difficultés. Le travail est structuré et adapté à la situation de chaque personne.

Comment l’approche est-elle choisie ?

Rarement d’emblée. On commence par comprendre ce qui vous amène, la méthode suit. Il arrive aussi qu’elles se mélangent, par exemple des repères de TCC à l’intérieur d’un travail plus analytique.

Comment démarre une TCC ?

Le travail commence par un échange pour comprendre ce qui vous amène, préciser vos attentes et définir ensemble des objectifs thérapeutiques. L’accompagnement tient compte de votre sensibilité, de vos difficultés et de vos besoins.

Le cadre est structuré, mais son application est individualisée. Il n’existe pas deux protocoles parfaitement identiques. Les objectifs et les exercices se construisent avec vous et s’ajustent au fil des séances.

La thérapie porte-t-elle uniquement sur un symptôme ?

Une thérapie s’organise rarement autour d’un symptôme isolé. Elle s’intéresse au processus psychologique dont ce symptôme constitue la manifestation la plus visible, mais rarement la seule.

Le travail consiste à préciser vos attentes et à définir ensemble des objectifs thérapeutiques, en tenant compte de votre situation et, le cas échéant, de l’accompagnement dont vous bénéficiez déjà.

Combien de temps dure un suivi ?

Ça dépend beaucoup. Quelques mois quand le travail vise un symptôme identifié. Plus longtemps pour un travail analytique, sans qu’on puisse vraiment le dire au départ. La question se repose d’ailleurs en cours de route, parce que la demande du début a souvent bougé.

Qu’est-ce que la thérapie par réalité virtuelle ?

Un outil de TCC, utilisé surtout pour les phobies, les TOC et l’anxiété généralisée. On expose progressivement la personne à ce qu’elle redoute, dans un environnement où elle garde la main.

Rodolphe Oppenheimer l’a étudiée et pratiquée, comme la thérapie par téléphone. Ça se discute au cas par cas, ce n’est pas un passage obligé.

Comment fonctionne la thérapie par exposition ?

L’exposition progressive se construit conjointement avec le patient, en fonction de sa sensibilité, de ses difficultés et de ses besoins. Les situations auxquelles se confronter et les étapes du travail sont définies ensemble, à un rythme adapté.

La majorité des exercices ont vocation à être réalisés dans la vie quotidienne. La personne apprend à se confronter progressivement à des situations ou à des stimuli par elle-même, dans le cadre convenu avec le thérapeute. Cette approche est compatible avec un accompagnement en visioconsultation.

Que fait un psychanalyste en séance ?

Il écoute, sans diriger l’échange. Vous parlez aussi librement que possible ; lui intervient par moments, pour pointer une répétition ou un lien qui affleure. Ce cadre laisse venir ce qui ne se dit pas ailleurs, à un rythme qui vous appartient.

Le praticien

Psychothérapeute, pas médecin

Rodolphe Oppenheimer est-il psychologue ou psychiatre ?

Ni l’un ni l’autre. Il est psychothérapeute et psychanalyste.

La distinction compte quand on cherche. Un psychiatre est médecin, il peut prescrire. Un psychologue a suivi un cursus universitaire de psychologie. Le titre de psychothérapeute, lui, est réglementé mais ne suppose pas d’être médecin.

Peut-il prescrire un traitement ?

Non, aucun psychothérapeute non médecin ne le peut. Si un traitement ou un avis médical paraît utile, il vous renverra vers votre médecin traitant ou vers un psychiatre. Les deux suivis avancent très bien en parallèle.

À quelles organisations professionnelles appartient-il ?

À l’AFTCC (Association Française de Thérapie Comportementale et Cognitive), à l’Association des Psychanalystes Européens, à l’AFRC (Association de Remédiation Cognitive) et à l’IFAT (Institut Français d’Analyse Transactionnelle).

Pratique

Remboursement et urgences

Les séances sont-elles remboursées ?

Pas par l’Assurance Maladie. Les séances chez un psychothérapeute qui n’est pas médecin n’ouvrent pas droit à remboursement, et le dispositif « Mon soutien psy » ne concerne que les psychologues conventionnés.

Beaucoup de mutuelles prévoient en revanche un forfait annuel pour des séances de psychothérapie. Le nombre de séances et le plafond changent d’un contrat à l’autre, ça vaut le coup de vérifier le vôtre avant de commencer.

Que faire en cas d’urgence ?

La téléconsultation n’est pas faite pour ça et ne remplace pas une prise en charge d’urgence.

En cas de danger immédiat, appelez le 15 ou le 112. Le 3114, numéro national de prévention du suicide, est gratuit et joignable 24 h/24, pour vous comme pour un proche.

Peut-on poser une question avant de prendre rendez-vous ?

Oui, le formulaire de contact est là pour ça. Vous pouvez écrire sans engager de rendez-vous.

Prendre rendez-vous

Le plus difficile, c’est souvent le premier rendez-vous.

Vous n’avez rien à préparer. Le premier échange sert à faire connaissance et à voir si ce cadre vous convient.

Tarif 65 € la séance

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