Tous les derniers articles sur la Psychanalyse et la Psychothérapie par Rodolphe Oppenheimer

Le syndrome du vrai croyant, quelques notions clés

Le syndrome du vrai croyant, quelques notions clés

Qu’il s’agisse de foi ou de religion, le fait de croire à quelque chose et de s’accrocher à une entité quelconque semble être bénéfique pour le bien-être, la santé mentale et psychique d’une personne. Mais quand l’abus de croyance se fait ressentir, comme dans le cas du syndrome du vrai croyant,  tout devient pathologique et se catégorise par en maladie psychique.

T.A.S : le trouble d’affection saisonnière ou dépression saisonnière

T.A.S : le trouble d’affection saisonnière ou dépression saisonnière

S’il existe quelques affinités cliniques entre ces deux affections (dépression/ dépression saisonnière) ; articulations et particularités symptomatiques diffèrent. La dépression saisonnière est une forme de troubles dépressifs mais pas une dépression au sens classique du terme, bien qu’elles se rapprochent par la singulière démoralisation qu’elles induisent. La dépression saisonnière est un épisode dépressif qui, comme son nom l’indique apparait dès l’automne et perdure jusqu’à la fin du printemps. Les signes s’installent progressivement à la fin de l’été quand la luminosité faiblit. Il y a donc bien un lien avec l’ensoleillement.

Psychose “froide” et psychose “blanche”

Psychose “froide” et psychose “blanche”

Psychose « froide », et “psychose blanche” ou “psychoses dites non psychotiques” sont des concepts psychanalytiques qui firent référence au défi lancé à la clinique par André Green, Jean-Luc Donnet, Evelyne Kestemberg dans les années 70. Par le passé, elles soulevèrent quelques polémiques, elles s’inscrivent aujourd’hui entre deux consensus : état limite et psychose /clinique et psychanalyse moderne. La psychanalyse révéla certaines particularités de ces états qualifiés de « non-délirants ».

Syndrome lié à la culture

Syndrome lié à la culture

Le syndrome lié à la culture est définie par le DSM IV, (dictionnaire des pathologies) comme “la survenue répétée de schémas de comportements compliqués et d’expériences perturbantes spécifiques d’une région et pouvant être liée ou non à une catégorie diagnostiquée.” La difficulté du diagnostic de ce syndrome réside dans l’étroite limite entre le désordre psychique ou psychiatrique et ce qui appartient au domaine de la culture.

Le syndrome post hallucinatoire persistant : est-ce grave ?

Le syndrome post hallucinatoire persistant : est-ce grave ?

C’est un trouble de la perception qui est caractérisé par la présence continue de perturbations visuelles qui sont semblables à celles qui sont produites suite à l’ingestion de substances hallucinogènes.
Ce trouble est défini par les effets qui peuvent parfois apparaître en prenant des drogues hallucinogènes ou d’autres substances qui altèrent la conscience. Toutefois, il est à préciser que le syndrome post hallucinatoire est différent du phénomène de flashback.

Syndrome prolongé de sevrage : comment y faire face ?

Syndrome prolongé de sevrage : comment y faire face ?

Un syndrome de sevrage prolongé correspond à l’ensemble des symptômes qui se manifestent après un processus de sevrage intense. Cela est dû à la toxicité médicamenteuse ou de  manque trop intense. Ce type de malaise provoque un trouble psychologique et atteint également le fonctionnement du système musculaire. Il existe de nombreuses solutions pour faire face à un syndrome prolongé de sevrage.

Comment accompagner un trouble de stress post-traumatique ?

Comment accompagner un trouble de stress post-traumatique ?

Le trouble du stress post-traumatique se déclare après l’expérience d’un événement traumatisant. Il s’agit d’une expérience singulière, dépendant de l’intensité du traumatisme, et des prédispositions psychologiques et biologiques de la personne qui en est victime. Ce trouble peut toucher à la fois les adultes et les enfants et peut engendrer d’autres syndromes psychologiques, voire certaines idéations suicidaires.

Dysphorie prémenstruelle : comment mieux vivre vos règles ?

Dysphorie prémenstruelle : comment mieux vivre vos règles ?

On associe souvent le trouble dysphorique prémenstruel à un syndrome prémenstruel classique, cependant on le distingue par différentes manifestations. On peut citer entre autres une mélancolie extrême, voire même un état dépressif et des idées noies, stress et anxiété, crise de panique et irritabilité, ou encore une sensibilité exacerbée. Certaines femmes ressentent une fatigue plus importante, et une apathie pour les activités qu’elles pratiquent ordinairement alors qu’elles peuvent être victimes d’insomnies. Certaines au contraire sont hypersomniaques. À cela s’ajoutent un manque de concentration et un appétit plus important.

Comment traiter la catatonie ?

Comment traiter la catatonie ?

La catatonie est un trouble psychomoteur qui s’observe dans l’abus de psychotropes, et dans certaines pathologies psychiatriques telles que la démence précoce, la schizophrénie, les troubles bipolaires ou la dépression. La catatonie concerne 10 % des personnes hospitalisées en psychiatrie, et peut également être retrouvée dans des pathologies non psychiatriques, comme le trouble de stress post-traumatique.

Comportement antisocial de l’adolescent

Comportement antisocial de l’adolescent

Le comportement antisocial fait partie des troubles de conduite (TC) et il n’est pas difficile de le mettre en évidence chez un adolescent. En effet, le jeune peut adopter des conduites agressives envers les gens et/ou les animaux. Il peut également détruire des objets ou commettre des actes de vandalisme, s’opposer à toutes les propositions que l’on lui fait, et bafouer les règles. Ainsi, l’adolescent a un comportement antisocial lorsqu’il est violent, provoque des blessures, des dégradations,  fraudes ou encore commet des vols. Il est également possible que ce comportement antisocial se manifeste autrement, comme à travers l’isolation ou la fermeture sur soi. Le comportement antisocial a une origine multifactorielle.

La phobie du pénis en érection – Ithyphallophobie ou phallophobie

La phobie du pénis en érection – Ithyphallophobie ou phallophobie

Comme pour la plupart des phobies, un événement traumatisant dans le passé pourrait être la cause la plus fréquente de l’ithyphallophobie. Une femme peut se sentir menacée par le pénis en érection en raison d’abus sexuels ou de viol dans le passé. Même en voyant le pénis en érection d’un homme à travers les vêtements, cela peut provoquer une crise de panique.

Qu’est-ce que la dépersonnalisation ?

Qu’est-ce que la dépersonnalisation ?

La dépersonnalisation décrit une aliénation de soi. Les personnes touchées ont une perception de soi perturbée et se sentent détachées de leur moi. Avec la déréalisation, en revanche, les personnes touchées sont en proie à l’impression que leur environnement n’est pas réel. La dépersonnalisation et la déréalisation se produisent souvent ensemble et sont donc appelées syndrome de dépersonnalisation et de déréalisation ou résumées sous le terme de dépersonnalisation.

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